Résumé

Portrait de Frédéric Marcelin Frédéric Marcelin La Banque nationale d'Haïti ; une page d'histoire… (1890)

C'est que quand la Banque parle de paiements irréguliers, quand elle argue de l'inobservation des prescriptions du règlement de trésorerie, elle tombe dans une erreur naïve. Rien ne la justifie moins qu'un tel argument. Eh ! n'est-ce pas, en effet, pour rappeler à cette observation qu'elle a été établie? N'est-ce pas pour maintenir la règle, la règle écrite, tout au moins dans ses rapports avec l'administration et pour sa propre responsabilité, qu'elle a été instituée ?
Source : Gallica

Portrait de Frédéric Marcelin Frédéric Marcelin La Banque nationale d'Haïti ; une page d'histoire… (1890)

Quand le pouvoir est fort, il l'encense; il n'y a pas de flagorneries dont il ne l'accable. Quand il est faible — ou parait faible, car, en Haïti, il ne faut jamais trop s'y fier et un gouvernement soi-disant faible, dans l'espace de quelques heures, se transforme et terrorise — il commence l'attaque par l'hyperbole déclamatoire, il l'achève dans les rues la carabine à la main.
Source : Gallica

Portrait de Frédéric Marcelin Frédéric Marcelin La Banque nationale d'Haïti ; une page d'histoire… (1890)

Il y a une voie meilleure, plus habile même et moins compliquée : c'est celle d'un gouvernement où l'homme, tout en étant, comme Salomon, sérieusement à sa besogne, tout en mettant toute sa volonté, toute son énergie à l'accomplissement de son devoir, tout comme il aurait fait si, au lieu d'être ministre ou président, il était responsable d'intérêts privés, y met en même temps sa conscience et son coeur.
Source : Gallica

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