Georges Bellerive, Brèves apologies de nos auteurs féminins
“ Et comme la mer, les blés de Sainte-Anne des Monts, l’opulence des champs nourriciers, les ciels capricieux du Nord, les vents, la pluie, la poudrerie, la route si parlante et chaque jour si animée par le va-et-vient du troupeau et des hommes, la maison, l’église, cœur des rustiques paroisses, toute la vie simple, saine et tenace du laboureur, tout un horizon aux lignes sévères, ont eu cette fortune que n’ont pas encore toutes nos provinces, de mettre leur reflet dans cette âme profonde, d’être magnifiés par les mots attendris d’un vrai poète. ”
