Résumé

Léonce Person,  Les papiers de Pierre Rotrou de Saudreville… (1883)

“ Le cinquième acte du Jésuite n'est qu'une série d'affreux spectacles : le jeune Vologeses est un Œdipe en miniature, et Syroes en face de ses victimes n'a que des imprécations et des insultes à la bouche.
La beauté du dénouement imaginé par Rotrou lui appartient donc tout entière. Siroès a fait arrêter son père, sa cruelle marâtre Sira, son frère usurpateur Mardesane ; mais une fois maître du trône, il veut couronner sa victoire par la clémence : il donne des ordres pour que son père soit épargné, et il s'agenouille devant lui
”
Source : Gallica

Léonce Person,  Les papiers de Pierre Rotrou de Saudreville… (1883)

“ Dans une étude historique très serrée et très substantielle dont nous parlerons tout à l'heure1, M. Albert Vandal cite au nombre des jeunes filles de la Cour qui, vers 1645, aspiraient à devenir reine de Pologne, et qui avaient chacune leur brigue et de puissants suffrages, mademoiselle de Longueville, « belle-fille de la célèbre duchesse de ce nom » ; elle « se recommandait surtout par sa beauté », — ce qui prouve, soit dit en passant, que Rotrou dans son Epître dèdicatoire n'a pas été un vil flatteur. ”
Source : Gallica

Léonce Person,  Les papiers de Pierre Rotrou de Saudreville… (1883)

“ Dans l'ouvrage latin, Chosroes a trois fils, Syroes, Mardesanes, Vologeses. Deux pontifes, sept satrapes et quelques personnages de moindre importance complètent le personnel des acteurs.
Syroes est bien le fils aîné, dépouillé de ses droits, Mardesanes est bien le fils de Sira, mais Sira est chrétienne, et elle ne paraît pas dans la pièce. On sait que Rotrou au contraire a fait de Sira, à la fois la Cléopâtre et l'Agrippine de son magnifique drame. C'est elle qui excite Mardesane, et entame la lutte avec Siroès. Rien de tout cela dans Cellotius
”
Source : Gallica

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