Jean Chantavoine, Le Poème symphonique
“ Tout n’est ici que quintessence impondérable et diaphane. La matérialité du spectacle, une seule danseuse pour de bon sur la scène, accaparant l’attention, précipite cette poésie en suspension, arrête ce vertige ; elle en contredit la grâce et l’esprit. Que la musique, au concert, y règne sans partage, elle y ranime cette poésie, cette grâce et cet esprit. La Valse cesse d’être une valse, une danse, pour devenir un poème symphonique, au même titre que Bruits de fête, avec une suggestion plus précise de genre, de milieu et d’époque. ”
