Résumé

A. Froment Leçons de morale et d'agriculture… (1862)

DIXIÈME LEÇON.
Le Porc.
Parmi les animaux destinés à l'alimentation de l'homme, le porc doit occuper le premier rang.
Il n'en est pas qu'on puisse nourrir aussi facilement. Tout lui est bon : les herbes de toute sorte, les débris et les eaux de cuisine, les grains et les pommes de terre gâtés ou avariés. Il dévore ce que les autres animaux refusent, même les ordures.
Que de débris végétaux seraient perdus dans nos campagnes, si le porc n'existait pas! Tout cela cependant devient de la graisse et de la chair, si utiles au ménage du cultivateur.
Source : Gallica

A. Froment Leçons de morale et d'agriculture… (1862)

Y a-t-il une puissance humaine capable de guetter et de saisir le charançon, long de cinq millimètres, au milieu d'un champ de blé, au moment où il va déposer ses œufs dans les épis?
Comment atteindre un autre insecte nommé alucite qui attaque le grain au moment où il se forme, ces myriades de limaçons et de chenilles de toute espèce qui mangent nos récoltes ! L'oiseau seul peut faire disparaître ces terribles destructeurs.
Source : Gallica

A. Froment Leçons de morale et d'agriculture… (1862)

La chèvre aime les rochers, les montagnes nues, désolées et inaccessibles. Sa nourriture, elle la trouve sur les flancs des sommets où nul pied d'animal domestique n'a pu se poser. On en voit beaucoup dans les Alpes, les Pyrénées, le MontDore et les montagnes de la Haute-Auvergne, dans les pays rocailleux et où l'agriculture est très-ingrate. Voilà pourquoi elle est si précieuse pour l'habitant des contrées arides.
Source : Gallica

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