Adolphe Méliot, La divine comédie (1908)
“ Les récompenses distribuées aux bienheureux, placés, selon le genre et le degré de leur mérite, dans ces neuf Cieux, sont établies méthodiquement, comme les châtiments infligés aux damnés dans l'Enfer, et comme les pénitences imposées aux âmes qui se purifient dans le Purgatoire. Le Ciel qu'occupent ces bienheureux — et qu'ils ne quittent plus — est d'autant plus élevé — par conséquent rapproché de Dieu — que leur vertu a été plus éclatante et leur a mérité une plus haute récompense. ”
