Résumé

Abbé Ricquier Panégyrique de saint Louis, évêque… (1856)

Mais ce que Louis estimera, ce qu'il respectera en lui, c'est bien moins ce litre pompeux qui lui assure un trône sur la terre, que cette qualité d'enfant de Dieu qui lui donne droit à une couronne dans le ciel. Le sang des rois qui coule dans ses veines , il ne le compte pour rien ; mais le sang de Jésus-Christ qui l'a sanctifié , est véritablement à ses yeux précieux et divin.
Ces impressions, profondément gravées dans son âme , furent le premier fruit d'une éducation chrétienne.
Source : Gallica

Abbé Ricquier Panégyrique de saint Louis, évêque… (1856)

Illustre et saint Pontife, patron aussi zélé que puissant, cette ville a été le berceau de votre sainteté, faites-en l'objet de votre prédilection. La terre que nous habitons a produit en vous le lys de l'innocence , le cèdre des plus hautes, des plus sublimes perfections ; ne permettez pas qu'elle devienne de nos jours une terre stérile, une terre ne produisant plus que des fruits d'iniquité...
Source : Gallica

Abbé Ricquier Panégyrique de saint Louis, évêque… (1856)

Une maladie qui l'atteint, menace ses jours ; tout à ses côtés est dans la douleur , seul, il est dans le calme et la sérénité. Le pressentiment de sa mort prochaine lui fait demander les derniers secours de l'Église. Mes Frères, c'est la ferveur elle-même, c'est la pureté angélique qui, pour la dernière fois, vase nourrir du pain des anges. Louis le reçoit à genoux, et tout fondant en larmes. Ces larmes, sanctifiées par le sang de Jésus-Christ, sont la dernière aspersion qui purifie la victime ; le désir qui l'anime de se réunir à son Dieu , est comme le feu divin qui consume l'holocauste
Source : Gallica

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