Résumé

Bjarni Pálsson Voyage en Islande, fait par ordre de S. M. danoise… (1802)

Genre de vie des Islandais.
Nous ne parlerons pas du genre de vie de
l'homme à représentation : il y en a peu en Islande. Ceux-ci cherchent, néanmoins, quelque pauvre que soit le pays, à imiter les étrangers dans les douceurs de la vie, et le splendide de la table.
Il ne faut pas non plus s'imaginer que le paysan d'aujourd'hui suive en tout le même genre de vie de ses ancêtres. Il a adopté beaucoup de choses de l'étranger ; il n'y aurait pas eu de mal, si ce n'eût été que le bon et l'utile. La plupart ont néanmoins conservé l'usage de manger tout ce qui est mets liquides, à la fin du repas.
Source : Gallica

Bjarni Pálsson Voyage en Islande, fait par ordre de S. M. danoise… (1802)

Elle a deux milles de longueur, sur un demi-mille de largeur. On y découvre de tous côtés, des veines et des jets d'eau chaude, et beaucoup de thermes chauds, très-fréquentés par les habitans du pays. Lorsque l'air est pur, on la découvre de plus de deux milles, d'où elle présente un tableau admirable par la multitude de colonnes de vapeurs qui s'élèvent de son sol ; on croirait voir un pays incendié, ou une multitude de cheminées dont la fumée s'élève tellement dans les airs, qu'elle surpasse les rochers.
Source : Gallica

Bjarni Pálsson Voyage en Islande, fait par ordre de S. M. danoise… (1802)

C'est un vrai naufrage pour ces petits animaux, qui n'ont d'autre ressource que de chercher à se sauver à la nage ; ce qu'elles connaissent à merveille. Mais ce n'est pas tout ; les vivres leur manquant, elles pâlissent de la faim. Nous n'avons pas pu parvenir à voir une de ces traversées ; mais le fait nous a été certifié par des gens dignes de foi, qui en ont été les témoins oculaires. D'ailleurs, nous n'y voyons rien d'impossible, en jettant nos regards sur le castor et plusieurs autres animaux que la nature a doués d'un instinct tout particulier.
Source : Gallica

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