Résumé

François Guenon Traité des vaches laitières et de l'espèce bovine en général… (1861)

Telles vaches ont la plus belle apparence : taille élevée, conformation irréprochable, rien ne leur manque, si ce n'est le lait. Si, en suivant la méthode que je viens exposer, on peut, dès l'âge le plus tendre, reconnaître ce que sera l'animal dans l'avenir, distinguer ses qualités et ses défauts, et prédire, sans avoir égard ni à la taille ni à la robe,
combien une vache, quels que soient sa race ou son pays, donnera de lait par jour, cette connaissance ne sera-t-elle pas un immense bienfait?
Source : Gallica

François Guenon Traité des vaches laitières et de l'espèce bovine en général… (1861)

Pour l'accouplement, que recherchaient jusqu'ici les cultivateurs? Ils se bornaient à l'apparence des formes extérieures, et jugeaient du produit à venir par la taille, par l'encolure, par l'origine, soit du taureau, soit de la vache. Mais, ainsi que je l'ai dit, ces indices sont souvent trompeurs, et, s'il était permis de faire des rapprochements entre ces animaux et l'espèce humaine, je dirais : Combien ne voyons-nous pas d'hommes et de femmes, doués de qualités physiques brillantes, et à qui la nature a refusé la puissance de se reproduire?
Source : Gallica

François Guenon Traité des vaches laitières et de l'espèce bovine en général… (1861)

DES ANIMAUX DESTINÉS AU TRAVAIL.
Le bœuf, fort et patient, donne du travail; la vache, docile et obéissante, donne du travail et du lait : l'espèce bovine est une des plus utiles conquêtes de l'homme; elle est une des plus précieuses ressources de l'humanité : le succès de son éducation dépend de son âge, et surtout des attentions soutenues du bouvier.
Le laboureur soigne son bétail, et son bétail, en retour, lui donne des bénéfices.
Source : Gallica

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