Aurélien Scholl,
Scènes et mensonges parisiens…
(1863)
“ OLIVIER. — Que dirai-je donc, moi-même ? LA GASPARDIÈRE. — Toi? OLIVIER. — Je ne suis plus qu'un cadavre., un cadavre qui engraisse tous les jours! Fenella, chez qui tu me trouves, est une de ces personnes qu'on croit légères, parce qu'elles font des pirouettes. Ah ! mon ami, on se fait généralement une idée bien fausse de la fidélité des danseuses. Celle-ci, jeune, recherchée, s'est mis dans la tête de me faire le sacrifice de sa jeunesse. Elle est jolie du matin au soir, elle est tendre continuellement, elle est affable sans trêve ni repos, c'est insupportable. L'habitude me la tue. ”
