Aurélien Scholl,
L'Écho de Paris
“ Aux heures de tristesse, j’avais trouvé en Chapron un défenseur ardent, un ami dévoué. Depuis trois ans seulement, il était heureux. Après les agitations d’une jeunesse inquiète, le travail lui avait donné le calme, la tranquillité bourgeoise dans un milieu de braves cœurs qui l'affectionnaient... Il était fier de sa sagesse. il aimait à dire, quand on voulait le retenir, le soir : Je vais chez maman..., ou : Maman m'attend !... Chapron était en pleine maturité de talent. ”
