Résumé

François-Charles Barreau : né à Moulins… (1883)

Une foule immense suivait hier la dépouille mortelle de M. Barreau, dont nous déplorons trop vivement la - perte, pour ne pas envoyer à sa famille éplorée l'expression de tous nos regrets. Ingénieur distingué, chevalier de la Légion d'honneur, M. Barreau avait devant lui un avenir splendide ; tout semblait lui sourire, quand la mort vint le frapper inopinément à trente-cinq ans.
La religion perd en lui un chrétien solide, notre ville un enfant d'adoption distingué autant qu'apprécié. Il avait au cœur cette noblesse de caractère, cet amour du pauvre et de l'ouvrier, si rares aujourd'hui.
Source : Gallica

François-Charles Barreau : né à Moulins… (1883)

Les orphelins inconscients qui entourent sa pauvre veuve et qui ne peuvent pas encore bien comprendre aujourd'hui l'immense douleur dont elle est accablée, ni le grand malheur qui les frappe eux-mêmes, sauront un jour, Messieurs, ce que valut leur père : on leur dira ce concours de toute une ville pour honorer sa mémoire et pour reconnaître les services qu'il a rendus à l'Etat.
Source : Gallica

François-Charles Barreau : né à Moulins… (1883)

Puis par Monsieur le commandant Atteleyn, dont Monsieur Barreau était le collègue dans le génie de l'armée territoriale ; nous reproduisons ces paroles chaleureuses, dites également au milieu d'une profonde émotion : MESSIEURS, Permettez-moi, au nom de la fraternité qui existe dans tous les rangs de l'armée, de venir, comme commandant du génie, adresser un dernier adieu à mon ami, à mon camarade Barreau, chef de bataillon du génie de l'armée territoriale, chevalier de la Légion d'honneur.
Source : Gallica

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