Claude-François de Rivarol, La prise de l'Hélicon, ou La guerre des sots… (1823)
“ A cet adieu que la troupe entendit, Elle répond du haut de l'atmosphère Faisant chorus, et Mercure sourit. Tandis qu'ainsi dans les airs on chemine, Dans ses jardins la belle Prosespine, De la vengeance attend l'heureux moment : Mais pour revoir plus tôt son tendre amant, Elle quitta soudain la Trinacrie * (6) , Et se porta devers la Béotie **. C'est là qu'on voit le superbe Hélicon : Et cependant cette triste contrée, A la bêtise autrefois consacrée Par tous les Grecs, sut charmer Apollon. ”
