Sénèque le Jeune,
Œuvres complètes de Sénèque le Jeune
“ L’aruspice te sert comme ministre du destin. Ainsi la guérison, quoiqu’on la juge due au destin, n’en n’est pas moins due au médecin, parce que c’est par ses mains que le bienfait du destin nous arrive. ”
