Antoine Goze, Souvenirs de la campagne 1870-1871… (1872)
“ On était arrivé à l'extrémité du village de Welles; à un signal donné, la foule s'arrête. On regarde, et dans le lointain on aperçoit deux cavaliers qui s'avançaient en toute hâte. Des cris de joie et d'admiration s'échappent de tous les cœurs et de toutes les lèvres : « M. l'Aumônier, vive M. le Curé -de Plainville, le voilà, disait-on. » C'était en effet, M, l'abbé Sterlin, qui, après plus de sept mois de cruelle absence, se rendait avec bonheur dans sa chère paroisse. ”
