Claude-Xavier Girault

Élements biographiques

Claude-Xavier Girault Manuel de l'étranger à Dijon

En 1683, l’intendance de Bourgogne passa à l’un des descendans de cette illustre famille, Nicolas-Auguste de Harlay, fils de Christophe-Auguste de Harlay et de Françoise-Charlotte de Thou, mort en 1704. Cet intendant étoit petit-fils de ce fameux Achilles de Harlay, premier président du parlement de Paris au temps de la ligue, qui répondit avec fierté au duc de Guise : c’est grand pitié que le valet mette le maître hors de la maison ; au reste mon âme est à Dieu, mon cœur est au roi, et quant à mon corps, je l’abandonne, s’il le faut, aux méchans qui désolent ce royaume.
Source : Wikisource

Claude-Xavier Girault Manuel de l'étranger à Dijon

Depuis, cette rue a pris le nom de Chapelotte, de celui de la petite collégiale que je vous ai signalée ; lors de la révolution, on lui a donné le nom de Voltaire, qui n’a d’autre rapport avec Dijon que d’avoir été membre de l’Académie de cette ville, et d’avoir habité long-temps le château de Ferney dans le ressort du parlement, de l’intendance et de l’administration des Élus de Bourgogne ; mais un grand homme appartient à tous les pays, et c’est un hommage rendu par Dijon à l’auteur de la Henriade, de Mahomet et d’Alzire.
Source : Wikisource

Claude-Xavier Girault Manuel de l'étranger à Dijon

Le Roi fait entrer le ministre de la guerre, et lui tient le même discours. Sire, répond Villeroi, vous avez grande raison, cela fait peur. Enfin, Henri IV manda le président Jeannin auquel il dit la même chose : Je ne sais pas, Sire, ce que vous voulez dire, ce plancher est bon ou j’ai la berlue ; allez, Sire, dormez en repos, il durera plus que nous. Quand ils furent sortis, le Monarque dit à l’Ambassadeur, vous connoissez à présent mes ministres : le chancelier ne sait jamais ce qu’il veut faire ; Villeroi me donne toujours raison ; Jeannin pense toujours juste et ne me cèle pas la vérité.
Source : Wikisource

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature