Auguste-Prosper-François Guerrier de Dumast, Le tombeau des deux amants de Clermont… (1836)
“ De nos Césars l'empire ne vit plus Les Goths, les Huns, s'arrachant la victoire, Ont par lambeaux déchiré notre gloire; Avec les Francs, déjà, de père en fils, Règne sur nous la race de Clovis; L'Auvergne a vu, par des mains frénétiques, Par des soldats de carnage assouvis, Piller ses champs, brûler ses beaux parvis, Ses temples saints, ses archives antiques ; Mais dans Clermont, déplorable cité Que le Barbare a vingt fois désolée, Si tout révèle un pays dévasté, Des temps romains un vestige est resté ”
