René Verneau, Cinq années de séjour aux Iles Canaries… (1891)
“ La route passe au pied de montagnes escarpées et longe une étroite bande de terrains fertiles, couverts de plantations de canne jusqu'à la plage. De nombreuses maisons jettent une note gaie dans ce paysage. Tout à coup, on se trouve en présence d'un profond ravin limité, à l'ouest, par une haute montagne qui descend jusqu'à la mer ; impossible d'aller plus loin sans franchir cette montagne. C'est là que le panorama devient réellement majestueux; la route monte à une hauteur de plusieurs centaines de mètres en serpentant le long des montagnes. ”
