Gaston Cantineau, La déportation des civils flamands en 1916… (1919)
“ Quand, quelques jours plus tard, ces malades arrivent dans notre service de l'hôpital Saint-Pierre, il ne reste plus de traces extérieures, apparentes, de l'infiltration et des troubles digestifs. Malheureusement la plupart de nos compatriotes ont été contraints, malgré l'état de leur santé, de poursuivre le travail ; chez ceux-là, les œdèmes vont croissant, la dyspnée survient et l'oligurie s'accentue; parfois même les œdèmes se compliquent de phlegmons étendus, dont nous étudierons plus loin l'évolution et les conséquences. ”
