Résumé

Hommes & choses de Savoie. Poètes rumilliens… (1889)

Une lutte désespérée s'engage; la fusillade éclate, le canon tonne, les obus pleuvent. Le commandant Kock, du 50e de marche, vient de se faire tuer à l'entrée du village. Les mobiles, déployés en tirailleurs, se sont couchés pour tirer sur l'ennemi. Seul, le commandant de Regel reste debout, offrant sa taille superbe en cible aux balles allemandes, rectifiant le tir de ses hommes, comme au champ de manœuvres, avec cette simplicité héroïque et calme que la foi du chrétien donne à une âme de gentilhomme.
L'ennemi s'avance de plus en plus ; un canon va tomber entre ses mains.
Source : Gallica

Hommes & choses de Savoie. Poètes rumilliens… (1889)

Le Mont-Blanc conquis, — c'est l'immensité ouverte aux investigations de la science, — c'est la montagne ouverte au sentiment de la nature qui s'éveille et au tourisme, ce goût tout moderne qui en procède en ligne directe, — c'est le culte de la montagne mis en honneur et par là c'est l'humanité se rapprochant du ciel et s'élevant jusqu'à Dieu...
Source : Gallica

Hommes & choses de Savoie. Poètes rumilliens… (1889)

J'analyse imparfaitement ici les paroles de notre brave et éloquent aumônier. C'était un touchant spectacle que celui de cet athlète, de ce soldat en vêtements sacerdotaux parlant un pareil langage à ce bataillon superbe qui témoignait sous les armes de sa foi robuste et courageuse... Quelques jours après, le 1er bataillon de Savoie, avant de monter à l'assaut de Béthoncourt, s'agenouillait tout entier dans la neige pour recevoir l'absolution de la main de son aumônier, l'abbé Juteau... Le Savoyard est comme le Breton ; il croit, il prie et il se bat comme un lion...
Source : Gallica

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