Résumé

Portrait de Louis Reybaud Louis Reybaud,  L’Économie politique des Ouvriers

“ Dans le choix des cultures, ce n’est pas celle de l’esprit qui a le pas, et le cabaret tient dans les loisirs du peuple une plus grande place que l’étude. Ajouter à ces loisirs quatre heures de plus, ce serait courir de grandes chances. Rien de plus sain que le travail auquel l’homme est naturellement destiné. N’est-il donc plus la meilleure des écoles, et l’oisiveté le pire des pièges ? Entre le travail et l’épargne, il existe d’ailleurs une dépendance que ni le caprice ni la violence ne sauraient rompre. L’épargne représente le travail accumulé et multiplié par sa durée. ”
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Portrait de Louis Reybaud Louis Reybaud,  L’Économie politique des Ouvriers

“ Sera-ce le Consommateur, sera-ce l’entrepreneur d’industrie ? On ne peut rien mettre en plus dans la main de l’ouvrier sans le prendre dans la main de l’un ou de l’autre de ces contribuables. C’est à quoi ne songent pas ceux qui ne voient que leur intérêt là où plusieurs intérêts sont engagés. L’intérêt qui prime ici, c’est celui de l’industrie, dont la conservation importe à tous ceux qui en vivent, ouvriers ou patrons. Or l’industrie est d’une constitution délicate, on ne la violenterait pas impunément. ”
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Portrait de Louis Reybaud Louis Reybaud,  L’Économie politique des Ouvriers

“ Huit heures, c’est un marché à mettre en main partout, et, affirme l’orateur, il n’a rien de léonin. Robert Owen a calculé que, si chaque individu remplissait sa tâche, trois heures de travail suffiraient pour défrayer largement tous les services utiles à la communauté. Huit heures donc ! et encore faudrait-il combiner la durée du travail avec le profit que l’ouvrier le plus médiocre doit en retirer, c’est-à-dire arrêter une limite, un minimum, l’équivalent des besoins les plus stricts de la vie, au-dessous duquel le salaire ne pourrait jamais être abaissé. ”
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