P. Grimblot

Élements biographiques

P. Grimblot,  Des lois anglaises sur le travail des enfans dans les manufactures et dans les mines

“ Je ne redoute pas de cette partie de la population une explosion violente et générale ; ce que je crains, ce sont les progrès d’une plaie dangereuse, et qui, si nous tardons plus long-temps à nous en occuper, deviendra incurable, car elle menace déjà d’envahir le corps social et politique : je crains qu’un jour peut-être, si les circonstances nous forcent à demander au peuple une énergie, un effort extraordinaire de vertu et de patriotisme, nous ne trouvions les forces de l’empire entièrement épuisées par le mal terrible qui en aura atteint les principes vitaux. ”
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P. Grimblot,  Revue des Deux Mondes

“ Je sais, disait Thomas Townshend, un des hommes d’état les plus considérés de son temps, que l’opinion dominante ici est que ce que nous avons de mieux à faire à l’égard du Canada, c’est d’en faire une colonie française, d’en éloigner les Anglais autant que possible, et de les empêcher de se mêler aux Canadiens. Ce pays, dit-on, a la religion qui lui convient, les lois qui lui conviennent ; qu’il soit gouverné comme il l’était avant qu’il nous appartînt. ”
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P. Grimblot,  Revue des Deux Mondes

“ Suivant lui, le bill ne donnait aux Canadiens que le fantôme des institutions libérales de la métropole. « Il faut, disait-il, conserver le Canada à l’Angleterre par la libre volonté de ses habitans. Pour y arriver sûrement, il faut faire en sorte que les Canadiens reconnaissent que leur situation n’est pas inférieure à celle de leurs voisins ; il faut qu’ils n’aient rien à envier à aucune partie de notre gouvernement. Cela ne serait pas si le bill était adopté, puisqu’il leur donnerait l’apparence d’une constitution, tout en leur en refusant la substance. » ”
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