Résumé

Manuel pratique de droit commercial… (1892-1895)

La disposition de la loi qui oblige le breveté, à peine de nullité de son brevet, adonner de son invention une description suffisante, a pour but de mettre, à l'expiration du brevet, toute personne en mesure de l'appliquer et d'empêcher que, par une réticence calculée, l'inventeur, en demeurant maitre de ses secrets de fabrication, n'en conserve abusivement le monopole au préjudice du domaine public auquel l'invention appartient désormais. Ce que la loi exige de l'inventeur, c'est une description complète, telle qu'on puisse fabriquer sûrement l'objet breveté, en ne consultant que le brevet.
Source : Gallica

Manuel pratique de droit commercial… (1892-1895)

La principale obligation de l'assureur consiste à réparer le dommage causé à l'assuré par la perte totale ou partielle, ou par la détérioration de l'objet assuré.
L'assureur ne doit, en général, une indemnité égale à la somme assurée, qu'autant qu'il y a perte entière de la chose assurée et que cette perte est prouvée. Mais il peut arriver, sans qu'il y ait perte totale, que la perte partielle ou la détérioration soit telle que la chose ne puisse plus servir à l'usage auquel elle est destinée.
Source : Gallica

Manuel pratique de droit commercial… (1892-1895)

Le maître doit enfin enseigner à l'apprenti, progressivement et complètement, l'art, le métier ou la profession spéciale qui fait l'objet du contrat. L'apprentissage doit donc être progressif et complet, et permettre à l'apprenti de pouvoir gagner sa vie à la fin de son apprentissage. On décide généralement que l'enseignement ne serait pas complet si le maître n'apprenait pas à l'apprenti ces petits secrets de fabrique, appelés tours de mains, qui, le plus souvent, constituent une partie importante de l'habileté d'un ouvrier.
Source : Gallica

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