Résumé

Auguste Clarinval Amortissement des obligations de chemins de fer et valeur de la prime de remboursement d'une… (1863)

Dans un emprunt par obligations il faut considérer le taux réel et le taux nominal.
Le taux réel dépend du chiffre du revenu annuel et du prix coûtant de l'obligation. Ce taux soumis à toutes les fluctuations des prix est donc essentiellement variable. Nous verrons bientôt que, pour un prix d'achat donné, il peut avoir deux valeurs, selon que l'on tient compte de la valeur vénale des chances de l'amortissement ou selon qu'on la néglige.
Le taux nominal, lui, est invariable, c'est le quotient du chiffre du revenu, par le chiffre auquel l'obligation doit être remboursée.
Source : Gallica

Auguste Clarinval Amortissement des obligations de chemins de fer et valeur de la prime de remboursement d'une… (1863)

La confiance de ceux-ci, l'incrédulité de ceux-là dans les chances que leur réserve l'avenir, n'empêchent pas que, tous les ans, un certain nombre d'obligations ne soit appelé à toucher la prime de remboursement.
Libres sont les porteurs de titres d'escompter l'espérance de cette prime à leur manière, d'adopter pour sa valeur la valeur moyenne, la valeur probable, ou même la valeur zéro.
Mais quand il s'agira de l'appréciation mathématique d'une obligation ; quand on voudra déterminer le taux d'un emprunt ; comparer des obligations émises dans des conditions différentes
Source : Gallica

Auguste Clarinval Amortissement des obligations de chemins de fer et valeur de la prime de remboursement d'une… (1863)

La loi d'amortissement nous fournit encore le moyen de trouver le délai probable du remboursement ; je le comparerai à la vie probable d'un individu.
On appelle vie probable d'un individu d'un certain âge, le nombre d'années qui doivent s'écouler pour que le nombre de vivants de cet âge soit diminué de moitié.
D'après cela, on voit que le délai de remboursement probable d'une obligation qui a encore tant d'années pour être amortie, sera le nombre d'années qui doit s'écouler pour que le nombre d'obligations, restant en circulation à cette époque, soit diminué de moitié par l'amortissement.
Source : Gallica

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