Résumé

Note relative aux emprunts départementaux et municipaux… (1892)

Il ne faut pas que sous la pression consciente ou inconsciente de l'idée de fournir aux caisses d'épargne un placement de leurs fonds supérieur à celui qu'elles trouvent dans les rentes, ou s'arrête en chemin, et que l'on néglige d'aller jusqu'au bout, c'est-à-dire jusqu'à assurer aux départements et aux communes les conditions les meilleures, auxquelles la solidité de leur crédit leur donne le droit de prétendre, et non pas seulement de meilleures conditions.
Source : Gallica

Note relative aux emprunts départementaux et municipaux… (1892)

Elles profitent de la confiance qu'il inspire, mais elles supportent aussi les inconvénients des opérations nombreuses auxquelles il se livre et qui dans une certaine mesure peuvent diminuer son crédit; de ce chef, les communes n'arrivent pas à jouir de conditions d'emprunt aussi bonnes que celles qu'elles pourraient obtenir, si elles avaient la faculté de s'adresser au public directement avec l'intégralité de leurs sûretés.
Source : Gallica

Note relative aux emprunts départementaux et municipaux… (1892)

On n'aime pas s'exposer à de tels désagréments ; les capitalistes préfèrent, en général, faire des placements ayant un caractère en quelque sorte anonyme.
Ainsi les départements disposent pour leurs emprunts d'un marché restreint, et les communes ne possèdent aucun marché. Voilà la raison essentielle qui porte départements et communes à s'adresser au Crédit.
Source : Gallica

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