Charles Coquelin, Les Crises commerciales et la liberté des banques
“ C’est le monopole seul qui engendre ici l’abus en créant une position doublement fausse : fausse pour les capitalistes, qu’il met dans l’impossibilité d’utiliser régulièrement leurs capitaux ; fausse encore pour la Banque, qu’il induit à n’opérer plus qu’avec les capitaux d’autrui. Otez ce principe de désordre en proclamant hautement la liberté des banques, et il ne restera plus de l’usage du crédit que ses bienfaits. ”
