Luc-Pierre Riche-Gardon, Le Droit du travailleur sans domicile au suffrage universel… (1850)
“ Celui qui ne possède rien n'a rien à défendre. Oui, ce n'est pas une calomnie : selon vos doctrines répétées sans cesse, il n'a rien à défendre, celui qui n'a pas de l'or, de l'argent, des maisons, des marchandises et un domicile ! Et Dieu qui vous écoute répond : Ils ont à défendre tout ce que je leur ai donné : la liberté, la raison et la vie; les facultés morales et les facultés physiques destinées à les garantir contre toute oppression ! Ils ont à défendre les conditions de la liberté, qui assure leur moralité ”
