Suffrage universel. Projet de loi électorale… (1848)
“ En un mot, nous comprenons le travail dans son acception la plus large et la plus libre ; nous voulons récompenser l'activité de l'homme sous toutes les formes, mais nous voulons que l'activité soit spontanée ; celui qui rendra à la société un service quelconque par son travail, sera électeur; celui qui se condamnera volontairement à l'oisiveté, ou qui né fera pas constater son état de citoyen actif, quelle que soit sa condition ou son intelligence, abdiquera son droit de suffrage. ”
