Résumé

10 octobre 1873. Le Suffrage universel… (1873)

Un homme au-dessous de 25 ans ne peut se marier sans l'autorisation de sa famille ; un notaire, un médecin, etc., ne peuvent exercer avant cet âge ; et des jeunes gens à peine sortis du collége, d'apprentissage, sans expérience, souvent sans intelligence, viendraient peser de tout le poids de leur vote sur les destinées de leur patrie, sans qu'elle ait le droit de leur dire : « Vous qui voulez me légiférer, quelle garantie m'apportez-vous ? Qu'avez-vous fait pour moi ? »
Source : Gallica

10 octobre 1873. Le Suffrage universel… (1873)

L'électeur, votant pour ses fils, frères et neveux, vote selon sa conscience et n'a nullement à leur rendre compte de son vote. Pour ses fils, ce lui est un droit acquis. Mais ses frères et neveux peuvent, non lui imposer un vote selon leurs idées, mais suspendre, par une opposition régulière, son droit de voter pour eux comme chef de famille.
Source : Gallica

10 octobre 1873. Le Suffrage universel… (1873)

Si dans mon projet de loi je n'admets que les hommes mariés ou veufs à l'électorat, je leur accorde, par les articles 2, 3 et 4, de voter pour leurs enfants majeurs et célibataires, pour leurs frères et leurs neveux célibataires, en cas de mort du père des premiers, du père et du grandpère des seconds; de telle sorte, que tous les citoyens âgés de 25 ans révolus aient leur voix au scrutin : directement, s'ils sont mariés, ou par l'intermédiaire de leur chef de famille marié, s'ils ne le sont pas eux-mêmes.
Source : Gallica

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