Résumé

Portrait de Jules Guiffrey Jules Guiffrey La Constitution et les réformes… (1871)

Sans préjuger la solution que l'avenir réserve peut-être à cette question, il est dès aujourd'hui permis de fixer un principe incontestable ; ce principe peut servir de point de départ pour les recherches futures. L'industrie et le commerce emploient deux capitaux qui, s'ils n'ont pas des droits égaux, ont droit l'un comme l'autre au partage des bénéfices : le capital argent et le capital travail. L'un n'est pas moins indispensable que l'autre à la vie, à la prospérité de l'industrie et du commerce.
Source : Gallica

Portrait de Jules Guiffrey Jules Guiffrey La Constitution et les réformes… (1871)

A l'État on ne peut demander qu'une chose et il faut la réclamer dès aujourd'hui, chaque jour, sans relâche, jusqu'à ce qu'elle ait été pleinement obtenue : la suppression de toutes les entraves qui gênent, qui arrêtent l'essor de l'initiative individuelle. Car c'est par l'initiative individuelle seule, nous ne saurions trop le répéter, qu'un État vraiment libre, vraiment républicain, doit croître, prospérer et atteindre son plein épanouissement par la satisfaction de tous les droits et de tous, les intérêts légitimes.
Source : Gallica

Portrait de Jules Guiffrey Jules Guiffrey La Constitution et les réformes… (1871)

Dans des siècles de foi très-vive, au moyen-âge, les bourgeois s'assemblaient dans les cathédrales pour discuter les bases de leur association contre le seigneur féodal et fonder la commune. Les cloches ne servaient-elles pas alors à appeler les citoyens armés à la défense de leur charte communale? Et personne ne songeait à criera la profanation. Quand tout citoyen sera bien pénétré de la gravité des intérêts qu'il est appelé à discuter dans ces réunions publiques, chacun s'y comportera avec calme, décence et gravité.
Source : Gallica

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