J.-J. B., Le grand jubilé universel de la rénovation française… (1872)
“ Pour que le suffrage universel soit véritablement l'expression de la volonté nationale, et que la France ait réellement sa tête à elle et non celle d'un autre, c'est-à-dire une administration gouvernementale qui représente fidèlement les intérêts de tous les citoyens, au lieu de ne représenter que les intérêts de quelques intrigants audacieux, il ne faut pas qu'un pouvoir, quel qu'il soit, puisse jamais interposer sa propre volonté pour aliéner, entraver ou suspendre, même pour un jour, la manifestation régulière et pacifique des voeux et de la volonté des électeurs. ”
