Paul Cottin, Un député en Algérie : Assocation pour la vie politique… (1868)
“ Il ne nous est point permis d'abandoner à d'autres sans la garantie d'un contrôle de tous les instants le choix des mesures à prendre pour assurer ce libre accomplissement ; et c'est dans cette participation nécessaire, directe ou indirecte, à la confection de ses lois et à leur équitable application que résident ce que nous appelons la vie publique, les moeurs publiques d'un peuple. Tous nous rejetons, sans doute, loin de nous la pensée de créer à un gouvernement que nous respectons des embarras systématiques ”
