Résumé

De L. Les notables du peuple : lettre à un député sur l'organisation de la hiérarchie nationale… (1871)

Il faut donc absolument que tout ce qui est honnête, intelligent, travailleur et de bonnes moeurs forme un ensemble compacte et s'élève de la nation pour rendre aux nobles sentiments qui palpitent en elle l'influence qu'ils ont perdue, et pour s'opposer aux actes injustes qui corrompent et irritent le pays. C'est là qu'est le salut.
Mais, pour que nos moeurs publiques s'épurent, il faut qu'elles trouvent leur source au foyer même de la famille, élément de toute société. Il faut que la famille soit de nouveau austère et disciplinée au dedans et respectée au dehors.
Source : Gallica

De L. Les notables du peuple : lettre à un député sur l'organisation de la hiérarchie nationale… (1871)

La délégation du vote est nécessaire pour que la famille puisse exercer son action politique. Elle est d'ailleurs dans nos moeurs. C'est parce que chacun de nous ne peut pas aller porter une boule dans l'urne nationale pour la solution des questions qu'il est apte à résoudre, qu'il délègue un mandataire ; or, quand un député représente des milliers d'électeurs, pourquoi un citoyen ne pourrait-il pas en représenter un autre.
Source : Gallica

De L. Les notables du peuple : lettre à un député sur l'organisation de la hiérarchie nationale… (1871)

Ce qui perd notre nation, c'est la funeste influence des hommes politiques, puisque la politique est presque toujours réduite à l'art de tromper; c'est la substitution du culte du but à l'honnêteté du moyen ; c'est l'introduction dans les moeurs publiques de ce faux principe que la loyauté politique obéit à d'autres décrets que ceux qui règlent les moeurs privées et sociales
Source : Gallica

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