Résumé

Jean-Louis Vaïsse La république universelle de l'avenir… (1871)

Levons-nous comme un seul homme pour proclamer ce principe politique nouveau, messager d'en haut, et que Dieu nous envoie pour le salut de tous, et demain nous serons forts contre les dominateurs, contre tous ces rois et prétendants, qui n'ont qu'une seule idée, celle de nous dévorer pour s'enrichir de nos dépouilles.
Levons-nous tous, hommes, femmes et enfants, et, d'une seule voix, proclamons et acclamons le Règne de Dieu, le règne de la République universelle.
Source : Gallica

Jean-Louis Vaïsse La république universelle de l'avenir… (1871)

Dans un conseil, au contraire, comme l'indique le mot lui-même, on se conseille; chacun donne son avis, on s'éclaire mutuellement, la lumière se fait et la vérité triomphe.
Ensuite ce conseil se nommerait Conseil des sages. Il y a un proverbe qui dit : Noblesse oblige; et cela est très-vrai. Conséquemment les hommes, à qui serait dévolu le pouvoir de la République, et qui composeraient ce conseil des sages, seraient tenus de gouverner la nation, avec sagesse.
Source : Gallica

Jean-Louis Vaïsse La république universelle de l'avenir… (1871)

Le pouvoir, confié à une seule assemblée, sera un pouvoir plus simple, et par cela même plus homogène et plus fort. Ce pouvoir d'ailleurs ne sera jamais un danger pour la liberté, attendu que l'opinion publique sera toujours là pour scruter sa politique, la diriger et réprimer ses égarements. Enfin, si l'opinion publique, dans sa puissance toute souveraine, est impuissante à réprimer les égarements du pouvoir, il y aura toujours la Révolution qui viendra mettre le holà, toutes les fois que cela sera juste et nécessaire.
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature