B. de Francesco

La solution (1873)

Résumé

B. de Francesco La solution (1873)

Pour ceux-là, lorsqu'à cette école du député ils auraient mérité que, par leurs votes, les électeurs leur en accordassent le mandat, je voudrais qu'ils ne l'obtinssent qu'à l'âge où, tour à tour vaincu et vainqueur dans l'arêne des affaires publiques, l'homme a acquis l'habileté dans la lutte, soit quarante ans. Et, comme à l'électeur, je lui demanderais aussi la probité dans l'exercice de son mandat et le sacrifice de ses préférences lorsqu'elles seraient en opposition avec les intérêts de la patrie.
Source : Gallica

B. de Francesco La solution (1873)

Les jours où la séparation des départements du Midi d'avec le reste de la France a été sur le point de s'accomplir sont-ils si éloignés ? Non, cependant. — Eh bien ! tirons donc, de cette tentative de sécession que quelques villes renouvelèrent plus tard, cet enseignement que les temps sont venus de lui donner un gouvernement qui répondrait à son génie, dont ses institutions lui rendraient l'exercice facile, qui s'appuierait sur la famille dont la patrie n'est que l'image agrandie, et sur la religion, qui fait que les hommes s'aiment dans l'une et se dévouent pour l'autre.
Source : Gallica

B. de Francesco La solution (1873)

Malgré les paroles conciliantes dont s'était servi le chef de l'Etat pour exprimer comment il ne pouvait comprendre ou admettre la République, et la pensée que cette forme de gouvernement, avec l'ordre pour base immuable, pouvait tout aussi bien qu'une autre offrir à la France les mêmes garanties à l'intérieur et lui assurer le même respect à l'extérieur, les membres de cette partie de l'Assemblée s'étaient émus, et avaient cru y voir le témoignage d'une préférence qu'il lui accordait.
Source : Gallica

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