Résumé

Un peu de bon sens, S. V. P (1871)

Loin de moi, cependant, l'idée que le capital doit tout absorber, et que, dans une certaine proportion, une fois tous les frais déduits, les ouvriers ou les employés ne doivent pas arriver à obtenir une part dans les bénéfices. C'est une idée juste, moralisatrice, qui fait son chemin. J'estime même que cette part peut être élevée à 25 p. 100.
Mais pour que cette innovation soit acceptée et qu'elle puisse être durable, il est indispensable que ce bénéfice se capitalise et fasse un fonds de réserve destiné à parer, dans les mêmes proportions, aux chances d'une mauvaise année.
Source : Gallica

Un peu de bon sens, S. V. P (1871)

Ce qui n'empêchera pas le patron sacrifié, honni, vilipendé, souvent ruiné, de rester longtemps encore le type caractéristique de l'exploiteur pour la classe ouvrière, qui, de bonne foi ou non, l'accusera toujours d'être l'auteur principal de tous ses maux.
Quant aux coalitions, si fréquemment injustes dans leurs causes et si constamment absurdes dans leurs effets, si la loi n'en est promptement remaniée, c'en est fait, dans un temps donné, de nos transactions avec l'étranger, pour beaucoup de nos industries.
Source : Gallica

Un peu de bon sens, S. V. P (1871)

Nous savons tous, au moins pour l'avoir entendu répéter maintes fois, que l'ouvrier est la victime désignée de son patron, et que ce dernier, toujours sans coeur et sans vergogne, s'engraisse, c'est l'expression consacrée, des sueurs du pauvre peuple.
Source : Gallica

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