La prose des illettrés. Du Quatorze-Juillet… (1887)
“ Il a en lui toute la nature, sans sophismes ni préjugés. Son intérêt est dans celui de tous, et celui de tous dans le sien. Ayant moral et physique, il est constitué pour vivre et de son travail manuel et de ses pensées et écrits intellectuels. Il est être humain sur la terre, et n'a pas de patrie, de frontières, de climat. Il travaille pour vivre et vit en travaillant. Sa liberté est naturelle, et celle de l'un garantit celle de l'autre. En son égalité, nul n'a plus de droits et de devoirs qu'un autre et ne peut être son maître. ”
