Résumé

La prose des illettrés. Du Quatorze-Juillet… (1887)

Il a en lui toute la nature, sans sophismes ni préjugés. Son intérêt est dans celui de tous, et celui de tous dans le sien. Ayant moral et physique, il est constitué pour vivre et de son travail manuel et de ses pensées et écrits intellectuels. Il est être humain sur la terre, et n'a pas de patrie, de frontières, de climat. Il travaille pour vivre et vit en travaillant. Sa liberté est naturelle, et celle de l'un garantit celle de l'autre. En son égalité, nul n'a plus de droits et de devoirs qu'un autre et ne peut être son maître.
Source : Gallica

La prose des illettrés. Du Quatorze-Juillet… (1887)

Les hommes naissent naturellement bons, mais ils sont corrompus en grandissant par le pouvoir, l'argent et une fausse éducation. Pour conserver à l'homme cette bonté que la nature donne sous différentes formes à chaque animal, il faut donc détruire à jamais le pouvoir que certains hommes se sont fait donner ou ont pris aujourd'hui sur leurs semblables, supprimer la richesse individuelle dans l'argent et donner l'éducation naturelle, simple et juste à chacun.
C'est là le but et le devoir du socialiste sincère.
Source : Gallica

La prose des illettrés. Du Quatorze-Juillet… (1887)

Dès qu'une machine fonctionne, la richesse de celui qui la possède augmente et la misère de ceux qu'elle remplace s'élève. Cependant la machine découverte
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est une vérité de la nature qui doit profiter à tous. Nous sommes tous sur la terre de la même égalité innée et la terre n'est possédée que par un petit nombre. Maintenant les pauvres produisent pour les riches, c'est là la source de leur misère, et les riches ne font que recueillir les produits des pauvres, c'est de là que naissent leurs richesses. Il faut demain que tous produisent quelque chose d'utile pour tous.
Source : Gallica

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