Résumé

Portrait de Félix Pyat Félix Pyat Discours de Félix Pyat, prononcé au banquet des écoles… (1848)

La République , c'est l'égalité; et il faut que tout le monde vive, dit le. proverbe vraiment français, qui a bien le génie de notre pays, qui contient en germe toute notre Révolution, car il nie le privilège et affirme le droit; or, celui qui meurt de faim n'est pas l'égal de ceux qui meurent d'indigestion. (Mouvement.) La République, c'est enfin la fraternité.
Source : Gallica

Portrait de Félix Pyat Félix Pyat Discours de Félix Pyat, prononcé au banquet des écoles… (1848)

Nous avons le régime de la force , la règle du hasard , un chaos sans justice et sans ordre, où la moitié de l'humanité mange l'autre; un monde sans foi ni loi, plein de viceset de crimes, d'erreurs et de malheurs; une société égoïste et pourrie ayant pour roi le bourreau et pour dieu le veau d'or. Non, non, nous n'avons pas la République ! (Applaudissemens.) car la République, c'est la liberté. Or, celui qui n'a pas, est esclave de celui qui a : c'est Esaü vendant son droit pour un plat de lentilles.
Source : Gallica

Portrait de Félix Pyat Félix Pyat Discours de Félix Pyat, prononcé au banquet des écoles… (1848)

Là un peu de charbon de terre qui fume dans l'âtre; deux petits enfants au.lit; la 'mère/après le travail du jour, lavant leurs hardes pendant qu'ils dorment ; pauvre, courageuse femme , pâle et maigre de fatigué et de besoin , lutlant contre la misère jusqu'à la mort, prenant sur son sommeil et sur sa vie , et frappant sa poitrine desséchée qui ne peut plus allaiter ses enfans.
Source : Gallica

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