La République, c'est la guerre aux pauvres (1884)
“ Il n'y a plus de pardon pour eux. En République, ceux qui n'ont pas d'argent sont condamdamnés à mourir comme des chiens ! Le pardon, les immortelles espérances de la vie future, c'est bon pour les bourgeois ! Ils se paieront ces douceurs à domicile. La mort des brutes c'est bien assez pour les pauvres ! Tant pis pour eux : on n'est libre de bien mourir que quand on est riche ! C'EST LA GUERRE AUX PAUVRES 25 IV Le peuple est-il plus favorisé du moins dans ses enfants ? ”
