écaille (botanique)

Définition et enjeux

Portrait de Auguste de Saint-Hilaire Auguste de Saint-Hilaire,  Leçons de botanique (1840)

“ Si nous reconnaissons une écaille pour le résultat d'un dédoublement parallèle , c'est lorsqu'elle est opposée au pétale, mais, quand des écailles alternent avec les pétales, il est bien clair qu'elles occupent la place que doivent normalement occuper les étamines, qu'elles forment le troisième verticille de la fleur , qu'elles sont des étamines avortées ou métamorphosées. ”
Source : Gallica

Ernest Germain de Saint-Pierre,  Guide du botaniste, ou Conseils pratiques sur l'étude de la botanique… (1852)

“ Écaille, Squarna; on désigne sous le nom d'écaillés divers organes appendiculaires (feuilles, bractées, sépales, etc.) , qui n'ont d'analogie ni par leur usage ni par leur situation, mais qui présentent certains caractères communs, savoir : une forme triangulaire/ovale ou lancéolée, une couleur souvent blanchâtre ou brunâtre, et une consistance soit charnue, soit coriace. En général, les écailles sont des feuilles réduites à leur
partie pétiolaire élargie, amincie et raccourcie
”
Source : Gallica

Madame Bonifas-Guizot,  Leçons de botanique à l'usage des jeunes gens des deux sexes ou Instructions sur le règne végétal… (1840)

“ Le calice est monophylle ou monosépale, quelquefois remplacé par une écaille, le plus souvent il n'y a point de corolle, mais elle est assez fréquemment remplacée par des écailles ou par les divisions pétaliformes du calice. Les étamines sont placées au fond ou au bord du calice ; elles sont le plus souvent en nombre indéfini, les filets libres, quelquefois réunis en forme de pivot central. Les fleurs à pistil, ou femelles, renferment un ou plusieurs ovaires supérieurs, quelquefois inférieurs, avec un ou plusieurs styles et autant de stigmates, quelquefois sessiles. ”
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature