L. Figuier,
Revue des Deux Mondes
“ Il faut bien remarquer d’ailleurs que cette question du secret des dépêches si grave lorsqu’il s’agit de la télégraphie aérienne, n’a qu’une très faible importance dans la télégraphie électrique. Le télégraphe aérien étale ses signaux à tous les yeux, il les déploie librement à la face du public, dont il semble provoquer sans cesse et irriter la curiosité. Au contraire, avec le télégraphe électrique, rien ne transpire au dehors ; non-seulement personne ne peut observer les signaux au passage, mais même aucun indice extérieur ne trahit le moment où la correspondance est en action. ”
