Édouard Lanoaille de Lachèse

Résumé

Édouard Lanoaille de Lachèse Les races latines dans la Berbérie septentrionale (1878)

Une tâche immense s'impose à la civilisation pour assurer l'avenir en Berbérie. Presque tout est à faire, ou plutôt à recommencer dans cette contrée si riche et si prospère autre fois. Les plaines sont à drainer. Les montagnes attendent leur reboisement. Toutefois les tentatives d'assainissement par la culture se multiplient de jour en jour, et les résultats considérables dès maintenant acquis font naître les plus belles espérances. Ainsi Bouffaric, dont les premiers colons ont été moissonnés par la fièvre de la Mitidja, est devenu un des centres agricoles les plus prospères de l'Algérie.
Source : Gallica

Édouard Lanoaille de Lachèse Les races latines dans la Berbérie septentrionale (1878)

Tant que Rome fut puissante, les Romains semblèrent prospérer au sud de la Méditerranée, parce que chaque jour la colonie renouvelait son sang au cœur de la métropole.
Avec la décadence de l'empire, toute existence indépendante est devenue impossible. Un étiolement rapide s'est emparé de la race européenne, vouée dès-lors à une destruction fatale.
Source : Gallica

Édouard Lanoaille de Lachèse Les races latines dans la Berbérie septentrionale (1878)

Bien des peuples prospères dans les âges passés ont cessé d'exister par des causes tout indépendantes du climat. Il n'est point admissible, par exemple, d'attribuer au climat la perte de Carthage. Carthage , colonie tyrienne favorablement placée au nord de son point d'origine, a grandi par degrés jusqu'à devenir une puissante République. Avant Rome, elle a dominé la Berbérie, et ce qui montre le mieux son implantation profonde dans le sol africain, c'est qu'elle ne fut pas seulement commerçante et guerrière: elle était agricole aussi.
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature