M.-Eugène-P. de Mazincourt

Résumé

M.-Eugène-P. de Mazincourt Le véritable conseiller en affaires… (1858)

Quelque indissoluble que soit le mariage, la loi n'oblige pourtant pas les époux à une cohabitation perpétuelle malgré et contre tout. Il n'eût été ni juste, ni prudent, ni sage d'attacher irrévocablement l'existence d'une personne douce et vertueuse à celle d'un individu brutal et dépravé; c'est pour adoucir les peines du conjoint ainsi mal associé que la séparation de corps a été introduite dans notre législation : toutefois cette action ne dissout pas le mariage; elle permet seulement aux époux de vivre séparément.
Source : Gallica

M.-Eugène-P. de Mazincourt Le véritable conseiller en affaires… (1858)

Un des premiers devoirs imposés par le mariage aux époux, c'est d'observer l'un envers l'autre la plus stricte fidélité. Le vice contraire est puni même de l'emprisonnement par nos lois répressives ; il est flétri par la conscience, réprouvé par la morale, maudit de Dieu.
Cest ce vice qui ruine le plus sûrement les familles et qui rend les ménages malheureux. Les honnêtes gens ne sauraient en avoir trop d'horreur, et l'homme seulement prudent doit le fuir plus que la peste.
Source : Gallica

M.-Eugène-P. de Mazincourt Le véritable conseiller en affaires… (1858)

C'est, en effet, la loi qui, par la lettre du contrat, commande au débiteur de tenir ses engagements et donne au créancier les moyens de contrainte protégés par l'appui même de l'autorité publique.
Tous les contrats ne jouissent pourtant pas de la sanction de la loi : il en est certains, au contraire, qui n'ont aucun droit à son concours ni à sa bienveillance.
Source : Gallica

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