Joseph Méry,
La vénus d'Arles
(1866)
“ Heidelberg est une ville délicieuse, un phénix de ville qu'une fée, l'ondine du Neckar, a l'habitude de faire renaître de ses cendres toutes les fois qu'on la brûle, et on l'a brûlée souvent. Son Université n'a pas son égale pour la solidité de ses études, la science de ses professeurs et l'intelligence laborieuse de ses élèves. Les étudiants ont très-peu de loisirs à donner aux récréations de leur âge; on les voit passer par groupes, à certaines heures de vacances, sur les bords enchantés du Neckar ou dans le parc de la promenade des ruines. ”
