Université de Heidelberg

Définition et enjeux

Portrait de Joseph Méry Joseph Méry,  La vénus d'Arles (1866)

“ Heidelberg est une ville délicieuse, un phénix de ville qu'une fée, l'ondine du Neckar, a l'habitude de faire renaître de ses cendres toutes les fois qu'on la brûle, et on l'a brûlée souvent. Son Université n'a pas son égale pour la solidité de
ses études, la science de ses professeurs et l'intelligence laborieuse de ses élèves.
Les étudiants ont très-peu de loisirs à donner aux récréations de leur âge; on les voit passer par groupes, à certaines heures de vacances, sur les bords enchantés du Neckar ou dans le parc de la promenade des ruines.
”
Source : Gallica

Portrait de Célestin Bouglé Célestin Bouglé,  Notes d'un étudiant français en Allemagne… (1895)

“ Elle en est la richesse, en même temps que la gloire. Tout le monde, ici, connaît l'histoire de l'Université, — sauf l'origine, — et tout le monde se préoccupe de ses progrès. On est fier d'être, comme le disait un jour un habitant, une si petite ville et un si grand centre d'esprit. Et, du haut en bas de la ville, pour les raisons les plus différentes, tout le monde se réjouit, comme d'un bonheur de famille, de voir les étudiants affluer vers Heidelberg, l'antique Heidelberg, la sans-pareille, riche en honneur, comme dit un Lied de Scheffel qui vole sur toutes les lèvres. ”
Source : Gallica

Portrait de G. Valbert G. Valbert,  Revue des Deux Mondes

“ On surveillait les universités, mais on offrait des chaires aux hommes éminens. Dès 1816, Hegel était appelé à l’université de Heidelberg, où on lui assurait, un traitement de 1,300 florins, accompagnés d’un certain nombre de boisseaux de blé et d’épeautre. En 1818, il arrivait à Berlin, et ses jours de gloire allaient commencer. ”
Source : Wikisource

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