Emilio Vacano, Le Testament du docteur Irnerius
“ Angélina se tourna vers moi : — Écoute, cousin Erwin. J’ai observé le monde depuis mon enfance ; j’ai vu ce qu’est la vie et ce qu’est l’art ; j’ai compris alors le ridicule des passions, le faux clinquant de la vie d’artiste, l’inanité de l’enthousiasme momentané d’une foule bête. Souvent, j’ai souhaité de vivre dans une chambre tranquille de jeune fille. J’ai langui après la vie simple du foyer propre, calme, aimable, toujours le même. Je crois que j’ai hérité plutôt des qualités de mon père que de celles de ma mère. ”
