Charles-Victor d' Arlincourt, Le pèlerin. Tome 3 (1842)
“ La duchesse de Lévis, voyageant dernièrement en Allemagne, arrive à Munich. Deux jeunes personnes, vêtues de noir, demandent à l'entretenir, et tombent à ses pieds, éperdues. « — Ma mère! ma mère! s'écrientelies. » La duchesse étonnée, les relève et les interroge. Une miniature, représentant celle qui avait donne le jour aux deux inconnues, est mise à l'instant sous ses yeux; et elle s'y recounaît. Madame de Lévis court la montrer à son mari. « — Votre portrait ! s'écrie le duc, il est d'une ressemblance parfaite. « — Eh bien ! c'est l'image d'une autre. J'ai un second moi, je suis double. » ”
