Raoul de Navery,
Les robinsons de Paris
(1879)
“ Venez aussi près de moi, à côté de Paul, chers petits Bretons, à qui je dois d'avoir retrouvé mon fils... Si vous n'aviez pas sauvé mon chien jadis, je serais peut-être mort de misère sur la route ; si dans votre charité vous n'aviez pas jadis donné à Paul vos soins, un souper et une part de votre coeur, je ne l'eusse pas retrouvé aujourd'hui. Le désir de le revoir, vous a poussés dans la baraque de Mucidor ; resté à vous attendre, j'ai entendu le cri de Paul, et ce cri je l'ai reconnu. Dieu double la finesse des sens du toucher et de l'ouïe pour les malheureux qu'il prive de la vue. ”
