Résumé

Projet d'un programme pour la conférence diplomatique proposée en vue de prévenir de nouvelles… (1865)

Cette vérité est celle-ci, à savoir : que le pèlerinage de la Mecque, tel qu’il se pratique aujourd’hui, est devenu pour la santé publique un énorme danger, un danger pour ainsi dire de tous les ans et qu’il faut conjurer à tout prix, sans quoi l’Egypte d’abord, puis l’Europe, la Syrie, l’Afrique risqueraient d’avoir le choléra plus ou moins en permanence, une épidémie pouvant très-bien n’être pas finie quand une autre commencerait.
Source : Gallica

Projet d'un programme pour la conférence diplomatique proposée en vue de prévenir de nouvelles… (1865)

Personne n’en doute aujourd’hui, ou, pour mieux dire, personne n’en a jamais douté, le choléra, maladie évidemment exotique, nous vient primitivement de l’Inde, comme la peste nous vient de l’Egypte, et la fièvre jaune de certaines parties de l’Amérique. Né aux embouchures du Gange et s’y montrant en permanence, le choléra en sort de temps en temps pour s’étendre plus ou moins, tantôt dans un sens tantôt dans un autre.
Source : Gallica

Projet d'un programme pour la conférence diplomatique proposée en vue de prévenir de nouvelles… (1865)

Dès le début de la dernière invasion du choléra en Orient, le Gouvernement de Votre Majesté s’est préoccupé des dangers dont l’apparition du fléau menaçait la santé générale en France. C’est sous l’inspiration de cette prévoyante pensée qu’a été décidé l’envoi immédiat en Egypte d’une mission médicale qui avait pour but non-seulement d’apporter aux victimes de l’épidémie une assistance éclairée, mais encore d’étudier les causes, la marche et le caractère de la maladie, pour en arrêter autant que possible les progrès et en prévenir l’introduction sur le territoire de l’Empire.
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature