Du choléra, de l'incendie, et de la guerre
“ C'est que là les masses, toujours ignorantes, sont la pâture des castels et la proie des presbytères. La flamme, dans sa course dévorante, irait au-delà des effets qu'on en attend. Dans l'impossibilité de lui fixer un but, et d'enfermer dans des lignes déterminées l'action d'un élément terrible, on a voulu y suppléer par l'effusion du sang et le désastre du pillage. Instrument du crime, l'homme ignorant fanatisé par le prêtre ou soudoyé par le féal suzerain, porte la ruine et la mort aux victimes désignées. Ainsi, il existe une lutte intestine, mais imminente entre les ultra et les libéraux. ”
