Résumé

Dr Degott Notice nécrologique sur L. Mousseaux… (1852)

C'est ce dernier, qu'il avait pris pour guide dans le traitement de la fièvre jaune et du choléra, lui faisant modestement honneur des succès qu'il avait pu obtenir. Il était un des plus dignes représenlants de la médecine des anciens, aussi bien dans leurs idées que dans leur caractère.
Enthousiaste des anciens, familiarisé avec la fièvre jaune, le typhus, la pourriture d'hôpital, le choléra, on dévine qu'il résista à l'entraînement des doctrines physiologiques.
Source : Gallica

Dr Degott Notice nécrologique sur L. Mousseaux… (1852)

En 1816 , peu après les deux campagnes de France, il obtint sa retraite et vint terminer sa carrière médicale à Metz, où il l'avait si bien commencée.
Dans le calme de la vie civile, Mousseaux se montra ce que nous l'avons vu au milieu de l'agitation des camps : simple clans ses goûts, dans ses moeurs, sévère pour lui-même, inflexible pour tout ce qui touchait à ses devoirs, il se fit toujours remarquer à l'égard des autres, par une exquise urbanité, par sa modestie, par son indulgence, par sa bonté.
Source : Gallica

Dr Degott Notice nécrologique sur L. Mousseaux… (1852)

Le jeune Mousseaux dut courber la tète sous le joug de la nécessité et laisser là ses préoccupations favorites pour courir, comme tant d'autres , avec les levées en masse de 93 , à la défense de la patrie.
Si la religion perdait en lui un fervent adepte , la médecine peut, à juste titre, se glorifier d'y avoir gagné un coeur dévoué à l'humanité, qui savait porter haut la dignité de notre profession.
Source : Gallica

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